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Le syndrome de la Tournette

Charger le partner. Être accompagné de partenaires. Trouver le bon spot. Enfiler les baskets. Se nourrir d’aventures.

Ce qui est bien en rando, c’est que le temps s’allonge. Tu scrutes les petits détails d’un grand paysage. Tu papotes. De tout, de rien.

Tu croises, recroises les lève-tôt, les partis trop tard, les mal chaussés, les trop chargés, les essoufflés, les jeunes fougueux.

Tu te retournes. Tu admires le chemin déjà parcouru. Tu essayes de deviner le chemin à parcourir.

Tout est question de dosage. Prendre un peu de hauteur. 2351 mètres. Un sommet du massif des bornes. Un de ceux qui te rend heureux. Qui te donne le vertige.

Suffit de marcher d’un bon pas, pour se rendre à l’évidence. Le sommet de la Tournette, mon manège à moi, c’est toi !

S’évader deux jours. Bivouaquer une nuit.

Vivre dehors. C’est un bon début. C’est la promesse d’un changement d’horizon.

Le départ de nouveaux challenges sportifs. Toucher la croix, faire le tour du lac d’Annecy en vélo, grimper le col du Grand Colombier.

Plus c’est fou, plus cela me plait. Juste le partage, pour vivre intensément l’instant présent.

Le voyage, il est là. Juste à deux pas de chez soi. Sortir un peu de son ordinaire pour ressentir l’extraordinaire.

Un peu de transpi, de bons défis et nous voilà déjà rentrés. Barbus, repus, un poil fourbus. La peau du ventre bien tendue. À peine le compte-rendu paru, qu’il me vient d’autres idées saugrenues.

J’en suis convaincu. Tu es riche de ce que tu as vécu. Le reste n’est que du superflu.

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